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| L’Exposition universelle de 2020 : une amélioration de notre qualité de vie !
Très bientôt, en 2011, auront lieu les mises en candidature en vue de l’Exposition universelle de 2020. La candidature de Montréal serait une occasion de propulser, à vitesse accélérée, la réalisation de projets qui amélioreront la qualité de vie des Montréalaises et Montréalais. Partout à travers le monde, la tenue d’une exposition universelle a démontré une concentration des ressources tant financières qu’humaines, afin que se développent, pour l’exposition, des infrastructures publiques importantes. Par exemple, l’Expo 67 a permis la réalisation du métro de Montréal, ainsi que l’aménagement du parc Jean-Drapeau, et d’autres espaces verts. Avec la candidature de Montréal en vue de l’Exposition de 2020, on crée une occasion nouvelle de déclencher de grands projets, tels que l’expansion du transport en commun à Montréal, mais également dans la région métropolitaine ; le réaménagement de plusieurs parcs existants, et sûrement la création de nouveaux espaces verts ; l’ajout d’un nouveau mobilier urbain tel que des bancs, des systèmes d’éclairage plus chaleureux, des espaces de stationnement réservés aux vélos ; la transformation du paysage urbain avec de nouvelles places publiques, des trottoirs plus larges, des installations à vocation culturelle, etc. Cette candidature est aussi un excellent moyen de positionner, de façon définitive, la métropole dans un cadre de développement durable, qui servira l’ensemble de la population durant tout le XXIe siècle. Il sera, sans aucun doute, question de transport actif, avec la construction, toujours accélérée, de pistes cyclables et de liens piétonniers ; d’une présence accrue de l’art public ; de restauration de plusieurs sites patrimoniaux ; et d’une valorisation de la vie de quartier, orientée sur la famille, la sécurité et les services de proximité. L’Exposition universelle 2020, c’est notre chance à toutes et à tous de voir notre qualité de vie s’accroître à une vitesse exponentielle et ce, dans un laps de temps bien planifié. Offrons-nous ce qu’il y a de mieux pour Montréal ! Le Maire de l’arrondissement de Ville-Marie et Benoit Labonté |
| Un nouveau mobilier urbain au centre-ville
En mai dernier, l’arrondissement de Ville-Marie mandatait Michel Dallaire, designer industriel québécois de renommée internationale, afin de développer, pour le centre-ville, un modèle de nouveaux bancs et poubelles. À travers ce projet, l’arrondissement désire créer une signature distinctive du mobilier urbain en mettant l’accent à la fois sur l’ergonomie et le design, deux mesures qui vont accroître la qualité de vie des usagers. Cela dit, pour les bancs, leur installation tiendra compte de la dénivellation de la rue. Pour les poubelles, leur configuration permettra un meilleur déversement. La conciliation entre l’esthétisme et l’usage de ce mobilier est également une volonté d’offrir, pour l’ensemble de la population, des espaces publics de qualité, ainsi qu’un sentiments d’appartenance à nos quartiers. Ce projet est le fruit d’une étroite collaboration entre Michel Dallaire et les équipes de cols bleus qui, actuellement, dans les ateliers municipaux de la Ville de Montréal, sont à pied d’œuvre dans la réalisation de premiers prototypes. Dans un avenir rapproché, ces derniers serviront à la production définitive des futurs bancs et poubelles qui s’intègreront au paysage urbain du centre-ville. |
| Émilie-Gamelin : une place tout en lumières !
La fermeture de la rue Sainte-Catherine au trafic automobile aura contribué plus que jamais à l’animation de la place Émilie-Gamelin. L’endroit a vibré tout l’été au rythme des foules qui ont su profiter abondamment des plaisirs offerts par l’artère piétonnière. Les charmes de ce grand parc urbain situé en plein cœur du centre-ville ont d’ailleurs été rehaussés pour l’occasion, alors que l’arrondissement de Ville-Marie a mis beaucoup d’efforts pour embellir les lieux et y assurer la tenue d’activités visant une plus grande appropriation de cet espace par la population. Et ce n’est qu’un début. En effet, soucieux de rendre la place Émilie-Gamelin toujours plus attrayante, l’arrondissement entend inaugurer sous peu un tout nouveau système d’éclairage qui assurera une meilleure illumination du site. L’aménagement a été conçu par l’architecte montréalais Peter Soland et coûtera la somme de 225 000$ pour l’achat du matériel et son installation. Il consistera notamment dans la pose de luminaires destinés à mettre en valeur les compositions monumentales du sculpteur Melvin Charney (1935). Ces œuvres, intitulées Gratte-ciel, cascades d’eau/rues, ruisseaux… une construction , ont vu le jour en 1992, à l’occasion du 350e anniversaire de la Ville de Montréal. Dominant le paysage, elles profiteront désormais de toute l’attention qu’elles méritent. Ce souci d’esthétisme s’accompagnera également d’une préoccupation liée à la sécurité. En plus des lampadaires prévus à des fins de mise en valeur, on verra ainsi le quadrilatère être éclairé par d’autres luminaires mieux situés et plus performants que la quinzaine de poteaux qui entouraient la place jusqu’à maintenant. Cette addition se fera toutefois sans sacrifier au projet d’ensemble, lequel vise l’amélioration visuelle des lieux. Les lampes seront donc choisies en fonction d’un certain sens du design. Il faut aussi ajouter que l’environnement non plus ne sera pas laissé-pour-compte, puisque le modèle de lampadaires retenu utilisera des lampes à diodes électroluminescentes (LED), sensiblement moins énergivores que les ampoules de type conventionnelles, mais surtout plus durables. |
| Graff-X : un atelier qui allie jeunes et art public
Bien que doté d’un statut équivoque en raison de ses manifestations souvent illégales, le graffiti n’en est pas moins un phénomène incontournable qui a changé le visage des villes du monde entier. À l’occasion, c’est même une forme d’art qui vaut vraiment le détour. De récents projets de murales en font foi, notamment dans Ville-Marie, où ces œuvres grand format ont aidé à embellir les secteurs où elles ont été réalisées. Pour soutenir cet effort, le maire de l’arrondissement, Benoit Labonté, a inauguré le 25 août dernier un atelier dédié à la création de murales artistiques au centre-ville de Montréal. Ainsi, grâce au soutien financier de l’arrondissement, l’Association Graff-X, qui regroupe une quinzaine de jeunes au passé de graffiteurs, pourra désormais profiter d’un lieu d’exposition et de production adapté à ses besoins. Ce nouveau lieu de culture urbaine, baptisée « La Niche », est situé sur la rue de Bleury. En plus d’être une galerie d’art ouverte à tous, l’endroit, sous la tutelle de « vétérans » de la scène des arts urbains, offre notamment une série d’ateliers de création artistique aux jeunes qui prennent part aux activités de « La Niche ». Comme le souligne David Proulx, directeur général de Graff-X : « Les ateliers mis en place permettront de valoriser la pratique constructive du graffiti et de favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de muralistes, qui pourront ainsi contribuer à l’avancement des mentalités dans la perception de cette forme d’art, trop souvent associée au vandalisme et à la criminalité. » Par conséquent, l’aspect artistique, le respect des lois en vigueur et la collaboration avec les différents intervenants du milieu seront mis en valeur afin de favoriser une nouvelle mouvance de graffiteurs : une nouvelle vague plus consciencieuse et plus créative susceptible d’établir les bases d’une pratique du graffiti plus en accord avec le milieu. Aussi, parallèlement à l’ouverture de « La Niche », l’Association Graff-X entend mettre à la disposition de ses membres un mur légal, afin que les artistes puissent s’exprimer, et ce, sans enfreindre les règles fixées par les autorités. L’initiative, qui a l’appui de l’arrondissement, est rendue possible grâce au concours de monsieur Ron Vineberg, propriétaire du mur en question. Cet exemple concret de cohésion sociale entre gens de différents milieux constitue une première dans Ville-Marie et permettra d’améliorer la qualité de vie de celles et ceux qui vivent, travaillent et visitent le centre-ville. « La démarche de l’Association comporte un enjeu majeur, de dire Michel Petit, président du conseil d’administration de Graff-X : celui de faire le lien avec les entreprises et propriétaires d’immeubles et de les convaincre d’encourager cette forme d’art. Les murales artistiques doivent venir remplacer les graffitis et autres tags qui polluent visuellement le paysage urbain de Ville-Marie. » L’arrondissement de Ville-Marie continue ainsi à favoriser la mise en place de nouveaux projets artistiques professionnels, conformément aux trois enjeux politiques de développement culturel : la démocratisation culturelle, le soutien aux arts et la qualité culturelle du cadre de vie. En faisant preuve d’une telle implication, l’arrondissement montre qu’il sait intégrer la diversité au sein de la collectivité montréalaise, et qu’il fait du développement culturel et artistique une de ses actions prioritaires. Ce soutien permet donc à des organismes, tels que l’Association Graff-X, de se consolider et de devenir des acteurs importants dans le domaine du développement culturel. D’ailleurs, comme le rappelle Benoit Labonté : « Le développement culturel et artistique doit être une de nos priorités d’action si nous voulons faire de Montréal une véritable métropole culturelle, et cela passe, notamment, par le soutien à la jeune génération. » |